Expositions

Chaque année, le musée puise dans son fonds documentaire et ses collections la matière d'un thème nouveau. 

Plusieurs créateurs : photographe, peintre, dessinateur, sculpteur présentent leurs œuvres dans la charreterie ou l'église du prieuré, deux lieux d'inspiration au plus proche du monde rural. 

Graines de terre, arbres d'encre

« Je suis une naturaliste pratiquante, essentiellement fascinée par les arbres, les graines et les oiseaux. Je suis aussi une créatrice qui suit son itinéraire en variant les chemins, en déclinant les diverses formes d’expression plastique (peinture, gravure, sculpture, modelage…). Artiste autodidacte, j’ai été peintre avant de découvrir le travail de la terre.Formée d’abord à l’architecture, je suis attirée par les lignes, les courbes, les formes végétales, l’étirement ou la compacité des formes des graines, le jeu des lumières. Je puise mon inspiration du réel. »

L’exposition propose un panel assez large du travail d’Anne Tassin : tableaux, encres et céramiques réalisées selon différentes techniques : grès bruts, raku, terres enfumées.


10 février - 11 mars 2018

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Porte-flammes, collection d’Alban Cristin, antiquaire, spécialiste des métaux

Bougeoirs, résiniers et porte-éclats ont accompagné l’homme dans la quête de la lumière au travers du temps. Le génie du forgeron a façonné une multitude d’accessoires capables de contenir la flamme au sein du foyer. Des objets merveilleux, parvenus jusqu’à nous grâce à la passion d’un grand connaisseur.

 

10 février - 11 mars 2018

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Sur le chemin de l'école

Exposition numérique éditée sur le Web

L’écomusée, riche d’une belle collection d’objets et de mobilier scolaires, explore, ici, une mutation essentielle de la société sous la Troisième République. La gratuité et l’obligation de la scolarité, généralisée par les Lois de Jules Ferry (1881) transforment l’école en service public. À l'époque, la population française vit majoritairement du travail de la terre. Les mutations du monde agricole au XXe siècle impliquent une réforme des mentalités. Ainsi, l'école joue un rôle actif dans la vulgarisation scientifique de ces évolutions. Le monde rural et l'activité agricole occupent dans les manuels scolaires une place prépondérante jusqu'aux années 1960.

 

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A partir du 16 avril 2018

Complicités, Images d'un vétérinaire de campagne

Au XVIIIe, la médecine vétérinaire se structure. Cependant le maréchal-expert exercera encore longtemps auprès des éleveurs et utilisateurs de chevaux. Dans les campagnes percheronnes, il existait à côté de ces techniques des remèdes tout aussi empiriques jusque dans la seconde moitié du XXe siècle.

Deux figures de vétérinaires illustreront l’évolution des soins et des mentalités vis-à-vis des animaux, des années 1950 à nos jours. D. Taupin a exercé, à partir de ce moment dans le Perche ornais, observant l’évolution du statut des animaux de rente devenus des produits. Alain Bouvier, quant à lui, à partir des années 1980, constate, le renouvellement des techniques médicales. Sa passion pour ce métier a été saisie, au quotidien pendant plusieurs mois, par Bertrand Cardon, photographe. Film et objets compléteront ces témoignages.

 

14 juillet - 16 septembre 2018

Vaisselle de guerre, ou du frichti à l’assiette commémorative

Au cantonnement et sur le front, la gamelle et le bidon, ces objets du quotidien militaire, sont rudimentaires et pourtant précieux pour le soldat de la Grande Guerre. Loin du théâtre des opérations, se joue une représentation, ou fervente ou mercantile, qui s’invite sur la table, dans les vaisseliers et sur les murs. L’assiette historiée donne dans tous les registres, de l’humour à la plus grande martialité.

La guerre 14-18 a eu ses objets dérivés. Comment les interpréter aujourd’hui ?

 

14 juillet - 16 septembre 2018

Les haies, Joël Auxenfans

À la jonction de l’agriculture, de la culture, de la ruralité et de l’urbanité, Joël Auxenfans présente des textes agrandis posés sur une structure de bois et de métal de 20 mètres de long. Cette « haie » de pensées pour la vie sur la Terre fait écho à un projet artistique de plantation de haies (2018-2020) réalisé avec des agriculteurs du Perche. Plantées, entretenues, valorisées et regardées, utiles à l’écosystème agricole, les haies sont ici assumées comme artefact et deviennent le support d’une nouvelle réflexion esthétique et éthique, globale et locale.

 

13 octobre - 23 décembre 2018

 

Renseignements et réservation : 

Écomusée du Perche 

Prieuré de Sainte-Gauburge

61130 Saint-Cyr-la-Rosière 

Tél. : 02 33 73 48 06

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